Depuis quelques années, des études parlent de « pollution numérique » : l’utilisation d’internet produirait jusqu’à 5 % des émissions à effet de serre dans le monde.

Sans être alarmistes, des analyses laissent présager une augmentation de cette statistique dans les années à venir. Un chiffre que nous avons à cœur de réduire à notre échelle.

Le numérique fait partie intégrante de notre quotidien : smartphone, pc portable, 4G, boite mails, etc. Même s’ils ne sont pas forcément palpables, chacun d’entre eux ont un impact direct sur le monde qui nous entoure. Il est encore difficile d’évaluer avec précision l’empreinte carbone produite.

Ce que l’on sait c’est qu’en 2022, le nombre de sites web se rapproche des 2 milliards. C’est tout autant d’hébergeurs qui fonctionnent grâce à des infrastructures réseaux dédiées : les serveurs tournent constamment et consomment de l’électricité 24h/24. Généralement, il s’agit d’espaces imposants qui nécessitent une climatisation constante de ses salles.

Aujourd’hui, bon nombre de sites web sont hébergés via le Cloud. On pourrait penser qu’il s’agit d’une dématérialisation des serveurs, mais ce n’est pas le cas. Il s’agit de plusieurs serveurs constamment connectés entre eux sur un même réseau, qui assurent le bon fonctionnement d’un même site web.

Conscients d’avoir un rôle à jouer contre la pollution digitale, certains hébergeurs web se sont spécialisés dans l’exploitation d’énergies vertes.

Pour être considéré comme « vert », un hébergeur doit répondre à trois critères : réduction de la consommation d’électricité, de climatisation et des espaces.  C’est notamment le cas de Datacampus qui propose une solution innovante visant à limiter sa consommation d’énergie : le refroidissement par immersion.

C’est notamment pour cette raison que nous avons fait le choix d’héberger le site de La Mandrette chez eux. Second point, les données collectées ne dépassent pas nos frontières : elles sont stockées en France.

Green Web Foundation